société

Merci Jo

Merci d’avoir fait irruption dans ma vie, merci de l’avoir bousculée, merci de tout ce que tu m’as appris, transmis. Je ne saurais mieux le dire qu’avec les mots que tu m’as écrits, que tu as mis en musique et dont tu m’as fait cadeau lors d’une émission il y a 10 ans déjà. Tu m’y demandais de me souvenir… Aujourd’hui je te réponds la peine au cœur.
Promis, jamais je n’oublierai, les jours où l’on s’est rencontré, c’était à Saint Germain Des Près, c’était il y a trente ans à peine.
Compte sur moi je me souviendrai des nuits blanches de l’isle Saint Louis, la fête avec tous les amis, l’accordéon des bords de Seine.
T’étais déjà un vieux routier qui me prodiguait des conseils, en paressant sous le soleil. Moi je rêvais de débuter.
Toute ma vie je me souviendrai de notre voyage à Spetsai, de cette valse qu’on a dansée un jour dans un jardin à Vienne.
Et comment pourrais-je oublier toutes nos balades à moto, à pied, à skis ou à vélo et nos folies et nos fredaines.
Si on s’éloigne d’aventure, jamais on n’pourra s’oublier tant il est vrai que l’amitié est un amour qui dure.
Jamais je n’pourrais oublier les jours où on s’est rencontré, c’était à Saint Germain Des Près, c’était il y a 30 ans à peine.

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Pourquoi les cartables sont ils encore si lourds, de nos jours?

Qui n’a jamais tenté de soulever le cartable d’un adolescent ne peut savoir ce que son dos endure.
Si celui-ci a la malchance de rester à la cantine, en dehors du fait qu’il la trouve souvent mauvaise, qu’il doit manger avec un lance pierre si c’est un self avec plusieurs services par manque de place, il doit emporter ses affaires pour toute la journée.
Cela fait en moyenne cinq matières par jour donc cinq livres plus cinq classeurs ou cahiers plus la trousse, la calculatrice, la blouse, les crayons de couleur, le compas et autres outils.
Moi, le mien est en seconde et tous les jours, je teste. Je pèse et je me dis que c’est tout bonnement inhumain.
Hier, on ignorait tout, des maux que cela entrainait. On n’avait pas encore tous ces outils que sont les tablettes informatiques et je peux comprendre qu’on nous ai sacrifier sur l’hôtel de la connaissance. C’était pour notre bien et celui de l’humanité.
Mais aujourd’hui à l’heure d’Internet , des livres numériques, a-t-on encore le droit de faire souffrir nos chérubins de la sorte? Une scolarité doit elle a tout prix s’ornementer d’une scoliose ou de pieds plats.
Certes, on peut opposer à cela le prix de ces petites tablettes, mais qu’est ce aux yeux des tonnes de papiers que cela nous ferait économiser, de l’électricité que nous ne consommerions pas en impression, de l’encre dont nous nous passerions. Je n’ai pas fait le calcul mais à mon sens nous serions vite bénéficiaires, car nous acquerrions notre périphérique pour la durée de nos études.
Et l’écriture? Dirons certains.
Mais qui vous parle d’abandonner le bon vieux stylo et la feuille blanche. Il n’en est pas question. Il s’agit juste s’abandonner les kilos superflus et de donner à nos enfants, par ce moyen d’apprentissage ludique et en adéquation avec leur temps, le goût d’aller a l’école sans se rompre les os.
L’école doit évoluer avec son temps. Elle le fait un peu lentement, alors donnons lui un petit coup de pousse et faisons cette proposition tous ensemble à l’académie.

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